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L’animal de compagnie : un atout pour tisser des liens sociaux

Contexte

Les animaux de compagnie sont déjà identifiés comme une source directe de compagnie et de soutien pour leurs propriétaires. Mais leur attribution va bien au-delà, il est apparu qu’ils endossaient aussi le rôle de catalyseur pour permettre la formation de nouvelles relations amicales ou sociales. Une étude menée par les Dr Lisa Wood et Sandra McCuner, ont montré le rôle indirect qu’ont les animaux pour faciliter les relations sociales selon 3 dimensions : apprendre à connaître les autres, créer des relations amicales et de l’amitié et former des réseaux de soutien social.

La méthode

Durant plusieurs mois, des enquêtes téléphoniques ont été menées auprès de résidents choisis au hasard de quatre villes : Perth, en Australie, et San Diego, Portland et Nashville aux Etats Unis (au total plus de 2500 personnes).

Les participants ont été interrogés sur la connaissance qu’ils avaient des habitants de leur quartier. Concernant ceux qui partageaient leur vie avec des animaux, des questions supplémentaires ont été posées : quel type d’animaux ils ont, si leur animal de compagnie leur avait permis de développer des relations avec les autres habitants qui ont des animaux aussi ou non.

Résultats

Il est apparu que les propriétaires d’animaux étaient beaucoup plus susceptibles de connaître les habitants de leur quartier que ceux qui n’avaient pas d’animaux. Après analyse, cette relation a été significatif pour Perth, San Diego et Nashville. Environ 40% de propriétaires d’animaux ont déclaré avoir reçu un ou plusieurs types de soutien social (c’est-à-dire émotionnel, informatif, d’évaluation, instrumental) de personnes rencontrées par l’intermédiaire de leur animal.

Conclusion

Cette étude montre que les animaux de compagnie peuvent être un catalyseur pour plusieurs dimensions de relations sociales humaines dans les quartiers, allant des interactions sociales accidentelles à la connaissance des gens, en passant par la formation de nouvelles amitiés. Pour de nombreux propriétaires d’animaux domestiques, ces derniers facilitent également les relations qui en découlent : un soutien, à la fois pratique et émotionnellement positif. Étant donné les constats croissants de l’isolement social en tant que facteur de risque pour la santé physique et mentale, les animaux domestiques apparaissent comme étant un véritable facteur de protection pour le bien-être des individus et de la communauté.

rencontre dans un parc

Introduction

Les animaux domestiques jouent un rôle important dans la vie de nombreuses personnes dans le monde et il existe un nombre croissant de recherches indiquant une relation positive entre avoir un animal de compagnie dans sa vie et la santé humaine. Aux États-Unis et en Australie, plus de 60% des ménages possèdent un ou plusieurs animaux domestiques. Les bienfaits pour la santé relatifs aux interactions homme-animal (IAS) ont été largement explorés. Les résultats des études menées, ont révélé un certain nombre de réactions thérapeutiques, physiologiques, psychologiques ainsi que des avantages psychosociaux pour les propriétaires d’animaux, notamment  sur les problèmes cardiovasculaires, de pression artérielle, l’amélioration du taux de survie, l’augmentation de l’activité physique, la stimulation sensorielle accrue, le soutien émotionnel et le sentiment de bien-être physique et psychologique, ainsi que la résilience psychologique parfois d’adversité.

D’autre part, la littérature relate maintenant des preuves empiriques convaincantes de l’importance des relations sociales et du soutien pour la santé et le bien-être physique et mental. En effet, une méta-analyse de 148 études place l’influence des relations sociales sur un risque de mortalité comparable à celui de facteurs de risque bien établis tels que le tabagisme et la consommation d’alcool, concluant que les personnes avaient un taux de survie plus élevé de 50% si elles appartenaient à un groupe social plus large. Inversement, l’isolement social et la solitude ont été identifiés comme des facteurs de risque de mauvaise santé.

Comment alors peut-on améliorer les réseaux de soutien social dans un monde moderne au rythme rapide où les réseaux sociaux virtuels prennent une place élargie et précipite la déconnexion du peuple.

Recherche

Le rôle des animaux dans la facilitation de l’interaction sociale entre les êtres humains a pris du retard par rapport à la prolifération des recherches sur d’autres avantages en matière de santé ou thérapeutiques associés aux animaux de compagnie. Parmi les études entreprises à ce jour, l’accent a été mis principalement sur les chiens et leur capacité à « briser la glace».

Plusieurs études expérimentales ont rapporté que les promeneurs de chiens sont plus susceptibles d’avoir des contacts sociaux et une conversation que des marcheurs solitaires.  Ce rôle de briseur de glace dans la conversation ne se limite pas aux chiens.  D’autres animaux moins fréquents aident aussi à développer des conversations dans les parcs, ou dans des lieux divers.

Un raisonnement avancé par McNicholas et Collis avance que la présence d’un animal offre aux gens un environnement neutre et sans danger.

D’autres éléments suggèrent que les animaux domestiques peuvent provoquer plus que des contacts accidentels ou des conversations occasionnelles avec des étrangers. Par exemple, dans une étude publiée précédemment et réalisée à Perth, en Australie occidentale, 40,5% des propriétaires d’animaux domestiques ont déclaré avoir appris à connaître des gens de leur banlieue via leur animal domestique. Connaître les gens au sein de la communauté locale peut être un antidote important à l’isolement et à la déconnexion sociale, qu’il s’agisse ou non d’amitiés approfondies.

Plus loin dans le continuum de la relation sociale, le rôle des animaux de compagnie dans la facilitation de nouvelles amitiés a été observé dans des études qualitatives en Australie et aux Royaume-Unis.

Alors que les animaux de compagnie ont été reconnus comme une source de bienfaits pour leurs propriétaires, les animaux de compagnie peuvent également aider aux interactions humain-humain. Des contradictions sont soulignées par deux études. Une étude menée à Perth a suggéré des relations facilitées par les animaux domestiques. Une étude britannique de Collis et al. a soutenu que les interactions occasionnelles facilitées par les chiens n’a pas nécessairement amélioré les réseaux sociaux ou le soutien social. Ces résultats divergents soulignent l’importance de distinguer entre les différents types de « facilitations sociales » : allant de salutations échangées avec un étranger, au fait de connaître des personnes par leur visage ou leur nom, ou encore aux personnes considérées comme des connaissances ou même comme des amis.

Cette étude à méthodes mixtes a recueilli des données d’enquête auprès de quatre villes (trois aux États-Unis, une en Australie) et reposait sur divers objectifs de recherche :

• examiner dans quelle mesure les animaux de compagnie sont identifiés comme l’un des vecteurs de rencontres avec d’autres personnes de leur quartier ;

• examiner si la possession d’animaux facilite la formation de nouvelles amitiés (au-delà des connaissances) ;

Comme cette étude faisait partie d’une étude plus vaste sur le capital social, la taille de l’échantillon de 630  de participants par ville a été calculée a priori afin de fournir à l’étude un minimum de 80% de la capacité à détecter une différence de deux unités de capital social moyen.

Les spécifications de quotas ont été utilisées pour garantir que l’échantillon contenait un échantillon représentatif du sexe, du groupe d’âge et du statut socio-économique du quartier, représentatif de la population en général. Pour être éligibles, les participants devaient être âgés de 18 ans et avoir vécu dans leur quartier pendant au moins deux ans.

Les questions étaient :

  1. «Connaissez-vous des gens de ce quartier que vous ne connaissiez pas avant de vivre ici? « 
  2. «Si oui, comment avez-vous connu ces personnes?». Les réponses devaient entrer dans l’une des 12 catégories suivantes; voisins, école d’enfants, enfants (autres que les écoles), sport, clubs, église, animaux domestiques, promenades avec mon / un chien, rencontrés dans la rue ou dans un parc, magasins locaux, activités communautaires et autres
  3. «Possédez-vous un animal de compagnie?» classés par catégories; chien, chat, oiseau, poisson et autre.
  4. “Avez-vous appris à connaître les gens de votre quartier grâce à votre animal de compagnie? (par exemple,
  5. en promenant votre animal de compagnie ou en discutant avec vos voisins au sujet de votre animal de compagnie) « 
  6. «Pouvez-vous en dire un peu plus sur la façon dont vous avez appris à connaître les gens par le biais de votre animal de compagnie? »

Les propriétaires d’animaux ayant indiqué qu’ils avaient rencontré des personnes de leur voisinage via leur animal de compagnie, ont été interrogé, comme suit :

« Considérez-vous les personnes que vous avez rencontrées par le biais de votre animal de compagnie en tant qu’ami (plus qu’une simple connaissance)? ”.

 « Avez-vous rencontré quelqu’un par le biais de votre animal de compagnie à qui vous pourrez:

• parler de quelque chose qui vous inquiète, comme un problème professionnel ou familial (émotion

soutien);

• demander des informations telles que, s’ils pourraient recommander une personne, un artisan,etc… (information);

• demander conseil (aide à l’évaluation);

• demander à emprunter quelque chose (comme un livre ou un outil), rendre un service ou demander une aide pratique telle que l’aide pour un tour (aide instrumentale)?

Aux fins de l’analyse comparative, les répondants ont été classés par propriétaire d’animal (par opposition à ceux qui n’ont pas d’animaux). Pour les questions posées aux propriétaires d’animaux uniquement, les répondants étaient classés en propriétaires de chiens et autres propriétaires d’animaux. Au sein du groupe des propriétaires de chiens, une distinction a été faite entre ceux qui ont rapporté promener leur chien et ceux qui ne l’ont pas fait.

Plus de 80% des répondants ont déclaré connaître des personnes de leur quartier qu’ils ne connaissaient pas auparavant (San Diego 78,4%; Nashville 81,5%; Portland 84,5%; et Perth 85,9%).

Apprendre à connaître les gens par le biais d’animaux domestiques est arrivé en seconde position dans trois villes (San Diego, Nashville, Perth), tandis qu’à Portland, les animaux de compagnie étaient le quatrième facilitateur le plus commun.

De façon globale, les propriétaires d’animaux étaient beaucoup plus susceptibles de faire connaissance avec des personnes qu’ils ne connaissaient pas au préalable, versus les personnes qui n’ont pas d’animaux.

Dans l’ensemble, 58,7% des répondants possédaient un animal domestique, avec de légères variations entre les quatre villes (San Diego 54,8%, Nashville 58,4%, Portland 60,6% et Perth 60,9%). Les chiens étaient le plus commun dans les quatre villes, suivi des chats, des poissons et des oiseaux.

Parmi les propriétaires d’animaux domestiques, les proportions déclarant connaître des gens du voisinage sont similaire dans les quatre villes (San Diego 51,1%; Nashville 52,6%; Portland 47,7%; et Perth 53,4%). Dans chacune des quatre villes, les propriétaires de chiens étaient plus susceptibles que les autres propriétaires d’annoncer que les rencontres se sont faites par le biais de leur animal domestique.

Lorsque les propriétaires de chiens étaient stratifiés selon qu’ils promenaient leur chien ou non, ceux qui promènent leur chien, sont beaucoup plus susceptibles d’apprendre à connaître les gens à travers leur animal de compagnie que ceux qui ne promènent leur chien.

On a demandé à ceux qui avaient rencontré des gens par l’intermédiaire de leur animal de compagnie s’ils pouvaient expliquer comment cela fonctionnait. Ces commentaires ouverts ont permis d’illustrer diverses manières d’appréhender le rôle des animaux domestiques en tant que facteur social.

«Brise-glace» est un thème récurrent. Le rôle des animaux de compagnie en tant que brise-glace ne se limite pas aux échanges avec d’autres propriétaires d’animaux, mais peut également s’étendre à la population du voisinage:

« Les gens s’arrêtent, des inconnus s’arrêtent, et parlent de votre chien. C’est drôle que cela semble être un brise-glace, ou peut-être que les gens avec des chiens le sont aussi ».(homme, Perth)

«J’ai tendance à parler à des personnes à qui je ne parlerais pas normalement. Sans le chien, je ne leur parlerais pas »(homme, Portland).

«À l’époque où nous avions des chats, le chat s’asseyait au sommet de la marche à l’extérieur et les gens nous disaient bonjour à cause du chat. Maintenant nous avons deux chiens et quand nous promenons nos chiens, nous avons fait connaissance de gens qui voulaient faire jouer leur chien avec les notres. Donc nous avons appris à connaîtrecdes gens comme ça »(femme, Nashville).

Bien que de nombreuses réponses reçues concernent les chiens, d’autres types d’animaux de compagnie ont également été mentionnés, mais concernent également les chats, mais il existe également des exemples d’autres animaux gardés comme tels que les poulets, les lapins, les moutons, les tortues, un âne et un serpent :

«Lorsque nous avons déménagé pour la première fois dans le quartier, des voisins sont venus et ont remarqué nos chats et dit que si n avions besoin de quelqu’un pour surveiller vos chats pendant nos absences, ils seraient heureux de le faire. Un autre voisin a aussi deux chats et nous avons d’abord appris à nous connaître pendant que nous regardions les chats entre eux. Cette interaction nous a nous fait sentir bienvenue » (Homme, Portland).

« Les enfants veulent voir le serpent et nous ne laissons jamais entrer les enfants sans autorisation parentale. Donc, avant que quiconque puisse voir le serpent ou le manipuler, nous devons rencontrer les parents et que cela leur convient »(femme, Perth).

Dans l’analyse empirique, les propriétaires de chiens étaient plus susceptibles de déclarer rencontrer des que ceux qui n’ont pas de chiens :

 « Beaucoup de gens dans ce quartier possèdent et promènent des chiens. Les chiens insistent pour se rencontrer et se saluer, et leurs humains font de même. Cela m’a amené à être plus sociale que mon inclination » (homme, Portland).

« Les gens promènent leur chien et s’arrêtent pour bavarder. Les chiens et les propriétaires communiquent mutuellement » (homme, Perth).

« Quand nous avons eu notre chien Toby, nous le faisons jouer devant chez nous et nous avons eu plusieurs voisins qui sont venus le rencontrer et jouent avec lui. J’ai rencontré des voisins que je ne connaissais pas avant » (femme, Nashville).

Un certain nombre de réponses ont évoqué le sentiment de « quelque chose de commun » vécu avec d’autres propriétaires d’animaux, en particulier s’ils appartiennent à la même espèce :

« Je rendais visite à un voisin et nous avons mentionné que nous avions un lapin et qu’ils avaient un le lapin aussi. Ils sont devenus plus que de simples connaissances » (femme, Portland).

« J’aime rencontrer mes voisins propriétaires d’animaux de compagnie. J’ai l’impression d’avoir quelque chose en commun avec eux » (mâle, Nashville).

“J’avais un chien dans ma cour, le nouveau voisin l’a admirée et a raconté qu’ils avaient un chien pareil qu’elle est que maintenant leur chien leur manquait. Nous sommes restés amis » (homme, San Diego).

Moins de 3% ont relaté une expérience négative dans le cadre de rencontres avec d’autres personnes propriétaires d’animaux de compagnie. Les expériences négatives concernaient principalement un voisin se plaignant d’aboiement des chiens, ou de friction entre chiens ou entre chats

Dans chacune des quatre villes, environ un quart des propriétaires d’animaux qui ont appris à connaître les habitants de leur quartier grâce à leur animal de compagnie, ont estimé qu’ils s’étaient faits de nouveaux amis. (San Diego 27,0%; Nashville 23,2%; Portland 31,7%; et Perth 24,7%).

Le fait que les animaux de compagnie constituent un point commun est l’un des facteurs qui a permis de cimenter des relations amicales.

« Cela m’a fait penser que nous avons beaucoup en commun. Avoir nos chats comme point commun nous a facilité la tâche devenir amis » (femme, Nashville).

« Chaque fois que je me dirige vers le parc avec mon chien, je tombe sur les mêmes personnes qui promènent leur chien et nous sommes devenus ainsi des amis avec les autres personnes» (homme, Perth).

La propension des animaux de compagnie à mettre les gens en contact avec leurs voisins de manière imprévue a également été noté comme un déclencheur pour la formation de l’amitié:

« Les personnes qui ont perdu leurs animaux domestiques se promènent dans le quartier et demandent si nous avons vu cet animal et nous sortons tous à la recherche de ce dernier, puis nous sortons et prenons un café ensuite » (femme, Portland).

« Mon chat vole les chaussettes des gens dans leurs maisons, puis nous les rendons. C’est un bon moyen pour connaître les gens. Ils pensent tous que c’est hilarant » (femme, Perth).

Dans les exemples suivants, les propriétaires de chiens décrivent comment leur chien a aidé à la création de nouvelles amitiés :

« J’ai rencontré 3 voisins pendant que les promenades nos chiens au parc voisin. À travers les chiens, nous avons rencontré de bonnes personnes, de nouveaux amis »(homme, Portland).

« Il y a un sentier dans notre quartier où les gens se promènent avec leurs chiens. Lorsque vous vous promenez sur ce chemin à la même heure chaque jour, vous rencontrez les mêmes personnes et commencez des conversations et donc se faire des amis »(femme, San Diego).

Dans l’ensemble, 42,3% des propriétaires d’animaux ont reçu un ou plusieurs types de soutien social de la part de personnes qu’ils ont déclaré connaître grâce à leur animal. Les propriétaires de chiens sont trois fois plus susceptibles de recevoir au moins un type de soutien social provenant de personnes rencontrées par leur animal de compagnie.

Quelques différences mineures ont été observées lorsque les villes américaines ont été comparées à la ville australienne en ce qui concerne les quatre types de soutien social les plus couramment reçus. Par exemple,

Dans les villes américaines, un support technique (par exemple, un emprunt, une aide pratique, la garde d’un animal de compagnie ou la collecter du courrier lors d’un déplacement) était la plus courante, avec environ un tiers des propriétaires d’animaux domestiques dans chaque groupe.

Le support d’information (par exemple, la fourniture d’informations sur les services locaux) était le deuxième facteur le plus répandu dans chaque ville des États-Unis. Dans l’échantillon de Perth, le support informationnel était le plus courant (39,2%) suivi du support instrumental (30,8%). Dans les quatre villes, environ un quart des propriétaires d’animaux avaient rencontré quelqu’un par le biais de leur animal avec qui ils pouvaient parler de choses qui les inquiétaient, de 13,8% (Portland) à 20,4% (Nashville).

Discussion

Décrits auparavant comme un pont entre l’homme et la nature, les résultats de cette étude suggèrent que les animaux de compagnie peuvent également jouer le rôle de pont social entre les humains et l’interdépendance de l’homme de plusieurs manières.

L’étude a utilisé un objectif alternatif pour étudier le rôle des animaux de compagnie en tant que vecteurs pour plusieurs formes de relation sociale humaine ; faire connaissance, nouer des amitiés et obtenir un soutien social. Comme beaucoup d’autres mammifères sociaux, l’être humain est une espèce relationnelle, mais le rythme rapide de la vie moderne tend à minimiser les contacts d’humain à humain.

Dans une question spontanée sur la façon dont les gens ont appris à connaître les autres personnes de leur quartier, les animaux de compagnie figurent dans le Top 5 des facteurs de rencontre.

Les structures communautaires et événements sont parfois vantés comme des moyens de contrer cela, mais il est intéressant de noter que, dans cette étude, la promenade canine et les animaux de compagnie étaient plus souvent signalés comme facilitateurs pour apprendre à connaître les gens.

Alors, comment et pourquoi les animaux domestiques aident-ils les personnes à mieux se connaître ?

Cette recherche observationnelle met en avant le rôle des animaux en tant que «brise-glace» et catalyseurs d’interactions ou de conversations sociales entre étrangers. Newby affirme que « la présence d’un animal de compagnie semble » normaliser « les situations sociales, à travers le stade brise-glace au point où ils peuvent risquer de s’engager directement avec une personne inconnue. » Une telle interaction sociale accidentelle et informelle est importante. Il est psychologiquement bénéfique de ressentir un sentiment de connexion avec ceux de notre espèce.

Des recherches antérieures ont commenté le rôle de la promenade pour chiens comme moyen de créer des occasions sociales de rencontrer d’autres personnes et de converser. Dans cette étude, nous avions suffisamment d’échantillons pour explorer les différences entre les propriétaires de chiens et d’autres propriétaires d’animaux, et entre ceux qui promènent leurs enfants.

Il n’était pas surprenant de constater que les propriétaires de chiens étaient beaucoup plus susceptibles d’avoir rencontré des personnes ou de se faire des amis par le biais de leur animal de compagnie que les propriétaires.

Les animaux domestiques peuvent agir en tant que lubrifiant social. Comme pour les chiens, les autres animaux domestiques semblent également être des «briseurs de glace» potentiels dans la conversation. Le chien est une amorce de conversation initiale.

Certains propriétaires d’animaux (quel que soit leur type), semblent trouver une affinité avec d’autres propriétaires d’animaux ; ils se sont connectés par un amour partagé des animaux, avec l’échange d’anecdotes sur les animaux de compagnie un «brise-glace» commun. Certains de ces profils ne se seraient jamais rencontrés s’ils n’avaient pas été réuni par les animaux.

Les conclusions relatives aux animaux de compagnie en tant que vecteur potentiel de réseaux de soutien social ont une grande pertinence, en raison des preuves solides et toujours croissantes de l’importance du soutien social et des relations sociales pour un prisme de résultats en matière de santé et de bien-être.

Conclusion

Il s’agit de la première étude multinationale à explorer simultanément le rôle des animaux de compagnie en tant que catalyseur de différentes formes de relations sociales. La possession d’animaux domestiques semble être un facteur important pour faciliter les interactions sociales et la formation d’amitiés au sein des quartiers. Pour les propriétaires d’animaux, cela aussi se traduit par de nouvelles sources de soutien social, à la fois pratique et émotionnellement. Étant donné que les réseaux d’amitié et le soutien social sont associés à la santé mentale et au bien-être des communautés ; soutenir la propriété d’un animal de compagnie pourrait bien être un moyen sous-reconnu de bien-être individuel et communautaire.

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63. Kazdin AE (2011) Single-case research designs: Methods for clinical and applied settings: Oxford University Press.

64. Knight S, Edwards V (2008) In the Company of Wolves The Physical, Social, and Psychological Benefits of Dog Ownership. Journal of Aging and Health 20: 437–455. doi: 10.1177/0898264308315875 PMID: 18448686

65. Brownson RC, Chang JJ, Eyler AA, Ainsworth BE, Kirtland KA, Saelens BE, et al. (2004) Measuring the environment for friendliness toward physical activity: a comparison of the reliability of 3 questions. American Journal of Public Health 94: 473. PMID: 14998817

66. Caughy M, Campo P, Muntaner C (2003) When being alone might be better: neighbourhood poverty, social capital and child mental health. Social Science and Medicine 57: 227–237. PMID: 12765704

67. Portes A, Landolt P (1996) The Downside of Social Capital. The American Prospect 26: 18–21 (cont. to p94).

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La première formation en Thérapies Animalières

Combien de personnes souhaitent annuellement réorienter leur vie professionnelle ? trouvez un nouveau souffle ? s’investir dans des causes qui leur parlent vraiment ?  

A l’occasion de mes rencontres, j’ai souvent été questionnée sur mon parcours et le cursus qui m’a menée à m’occuper du comportement des animaux. A l’issue de ces conversations, les curieux m’ont remonté qu’ils regrettaient l’absence de centre de formation avec des cours physiques : « tous ce fait par correspondance maintenant et travailler avec des animaux quand vous n’avez que de la théorie, cela ne veut rien dire.« , « Se trouver un stage tout seul, c’est la galère. Les responsables veulent des gens compétents et on ne sait pas ce que l’on vaut.« , « j’aimerai faire ce métier, mais je ne sais s’il y a des débouchés et personne pour me répondre.« 

C’est vrai… pas facile de changer de vie, de faire le grand saut sans trop savoir ce qu’il en sera. Et puis soyons honnête, une formation coûte cher, donc il faut être sur de son investissement.

Alors nous avons pensé à eux et celles qui voudraient réorienter leur vie en leur donnant un nouveau sens, à ceux qui veulent juste acquérir des connaissances et des compétences sur le monde du chien ou du chat.
Pour nous, professionnels et thérapeutes du secteur, le bien-être animal est le socle de toutes nos actions. Il est indispensable de comprendre les animaux, pour défendre leurs droits et mettre en place les devoirs que nous avons à leur égard.
La formation en Thérapies Animalières, proposée par le Centre Kami s’adresse à toutes ces personnes motivées et intéressées par les thérapies, le comportement et le bien-être des animaux.
Composée de 3 parties, cette formation se veut holistique. Tous les aspects de la gestion thérapeutique du chien et du chat seront dispensés.

Et bien entendu des stages de pratiques viendront compléter les cours physiques, les cours virtuels et les tests d’évaluation.

Nous avons voulu cette formation aussi flexible que possible.

La formation vous intéresse ? Contactez-nous et nous pouvons vous apporter des réponses concrètes.

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Levée de fond pour « Le Guide du Petit Comportementaliste »: votre contribution est cruciale

« Aimer les animaux, c’est faire en sorte que les adultes du futur les respectent; Pour cela il faut les éduquer aujourd’hui » 

Nous avons créé des ateliers éducatifs pour enfants, dans le but de leur enseigner les bases du comportement animal, les bons gestes et le respect envers les animaux. Ces ateliers se veulent ludiques et pédagogiques : des quizz, des jeux de rôles et des cas à traiter… comme de vrai comportementaliste.

Nous avons développé pour les besoins de nos ateliers, « le Guide du Petit Comportementaliste« .

guide PC couverture

Il s’agit d’un livret qui traite de façon éducative du chien, du chat, du furet et des rongeurs familiers, avec 3 axes majeurs :

La prévention : prévenir des accidents qui incluent les animaux et les enfants, et qui peuvent être dramatiques pour tous.

Le respect de l’autre : voir l’animal différemment et comprendre qu’un animal a des besoins vitaux à respecter

L’élargissement des connaissances : en appendre plus pour mieux comprendre

Pour finaliser le projet, nous avons besoin de soutien financier et avons mis en place une levée de fond sur leetchi, pour imprimer les livrets et pouvoir les distribuer gratuitement aux enfants. Permettez nous d’éduquer les enfants pour les aider à bien grandir.

Soutenez nous et contribuez à ce projet

Les enfants et les animaux méritent qu’on les protège et les éduque

Retrouvez tous les détails des ateliers pour enfants, développé par le Centre Kami.

image groupe faceebook ck

 

 

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Alimentation éthique animal bien-être animal nutrition santé animale

De la chondroïtine, la glucosamine et du MSM dans les aliments pour chiens et chats… Pourquoi et est-ce nécessaire ?

Kami Nutri-Santé a opté pour une triple association -chondroïtine, la glucosamine et du MSM- dans quelques recettes qu’elle propose, pour améliorer le bien-être des chiens et chats vieillissant qui rencontrent des raideurs articulaires et des problèmes de mobilité liés à l’arthrose.

Il a semblé important d’ajouté ces composants, non seulement pour les seniors, mais pour les chiens en surpoids et pour les chiens de grandes tailles d’avantage sujet à des problèmes articulaires. Au delà de l’aspect curatif, l’amélioration et l’apport de confort, la gamme Kami Nutri-Santé prend en considération l’aspect préventif de ces problèmes.

Chien-Light-truite & saumon-sans céréales

Qu’est-ce que la chondroïtine ?

La chondroïtine est une glycosaminoglycane sulfatée apparentée à l’acide hyaluronique, qui est utilisé dans la production de protéoglycanes (combinaison d’une protéine et de glucides). Le sulfate de chondroïtine est un composant de la matrice du cartilage ; il contribue à son hydratation,et donc à sa flexibilité et à son élasticité.
Il a été montré au travers d’études que cette substance est susceptible d’améliorer les symptômes cliniques de l’arthrose. De façon générales, les préparations de sulfate de chondroïtine pourraient avoir des effets bénéfiques chez des individus souffrant d’arthrose : elles favoriseraient les processus anabolisants et diminueraient l’inflammation.

Qu’est-ce que la glucosamine ?

Pour sa part, le sulfate de glucosamine est un sucre aminé qui sert à la synthèse de plusieurs macromolécules présentes dans différents tissus, dont le cartilage.

Les effets de l’association chondroïtine-glucosamine

Les chondrocytes saines synthétisent normalement chondroïtine et glucosamine à partir du glucose des aliments au terme de plusieurs réactions biochimiques. En cas d’arthrose, les chondrocytes même bien alimentés en glucose ne parviennent plus à accomplir correctement leur tâche. De plus, la production par l’organisme de ces deux substances diminue progressivement avec l’âge. L’association glucosamine-chondroïtine est pertinente puisque les mécanismes d’action de ces deux molécules sont différents et complémentaires. Selon des évaluations, la prise de ces deux produits améliore l’état dans environ 80 % des cas.

Le méthyl-sulfonyl-méthane ou MSM.

Une substance peu connue mais efficace pour réduire les douleurs : Le méthyl-sulfonyl-méthane (MSM) est une source stable, riche et naturelle de soufre organique.
Le soufre est présent en concentration élevée dans le collagène de la peau, des articulations et des vaisseaux sanguins. Dans les articulations, il participe à la production du sulfate de chondroïtine, du sulfate de glucosamine et de l’acide hyaluronique qui confèrent au cartilage son élasticité. Il joue donc un rôle important dans la stabilité et l’intégrité du tissu conjonctif et des protéines.
Grâce au soufre qu’il renferme, le MSM contribuerait à maintenir en bon état les tissus conjonctifs (tendons, derme profond, collagène, cartilage, etc.). Le soufre est crucial à l’action du glutathion, un neutralisateur de radicaux libres très puissant, nécessaire pour la formation et la restauration de la matrice cellulaire du cartilage.

Les preuves scientifiques

Découvert dans les années 1970 aux États-Unis, le MSM a été initialement très utilisé en médecine vétérinaire pour lutter contre les troubles inflammatoires musculaires et articulaires, notamment chez les chevaux de course et les chiens de race. Actuellement, il est essentiellement proposé dans le contexte des compléments alimentaires, pour soulager les douleurs liées à l’arthrose.
Deux essais cliniques de bonne qualité méthodologique sur plusieurs centaines d’individus souffrant d’arthrose semblent justifier son usage dans ce contexte.
Une étude en double aveugle a montré une réduction de 82 % de la douleur de patients arthrosiques après six semaines de supplémentation avec 2,25 g de MSM quotidiens.
Un essai clinique de qualité a également montré que l’association de MSM et de glucosamine soulage efficacement les douleurs arthrosiques. L’association des deux molécules semble synergique et donner de meilleurs résultats que chaque composé pris séparément.

Chien-Senior Light-Dinde et riz-Naturals

 

Il est conseiller de prendre 1,5 g par jour en deux ou trois prises. Il est parfois associé dans des compléments alimentaires au sulfate de chondroïtine et au sulfate de glucosamine.

 

Reférence

  1. Thierry Soucard édition:  http://www.thierrysouccar.com/
  2. La Gamme Kami Nutri-Santé: https://centrekami.com/produits-accessoires/aliments-et-soins
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Alimentation éthique animal nutrition santé animale

La Gamme Kami Nutri-Santé est née !

Voilà maintenant quelques temps que le Centre Kami voulait créer sa propre gamme d’aliments secs pour nos compagnons félins et canins. De l’idée est venue un projet. Du projet, des rencontres et des partenaires qui ont su répondre à notre cahier des charges :

  • Veiller à une élaboration dans le respect des besoins nutritionnels et physiologiques de nos animaux non-humain, en fonction de leur age.
  • S’assurer d’un apport protidique quotidien en adéquation avec leurs besoins de carnivore
  • Régler les troubles de la digestion
  • Compléter avec des vitamines et minéraux d’origines naturelles, pour le bon fonctionnement métabolique.
  • Considérer l’animal de façon holistique et éthique
  • Créer des recettes sans OGM, ni gluten, ni céréales
  • Respecter les animaux non-humains et humains en offrant une gamme de produits de très bonne qualité à un tarif plus qu’abordable !

Le Centre Kami vous propose ses croquettes pour Chiens et Chats, à partir de 10 € chez le chien (ex. Adulte Super Premium Poulet & Riz – 2 kg) et  de 11 €  pour le chat,  le paquet de 2 kg (ex. Super Premium Croquettes pour chats Senior -2kg) . Des conditionnement en 2 kg et 12 kg.

La liste complète des croquettes sur notre page Aliments et Soins

Téléchargez le catalogue 2018 : Centre Kami-catalogue janvier 2018

Vous résidez dans les Alpes Maritimes, nous livrons soit à domicile, soit sur le lieu de travail.

Besoins de plus de renseignements sur les recettes des croquettes ? La livraison hors 06? Contactez – nous !

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émotions Comportement

Votre Chat n’a plus de poils sous le ventre. Pourquoi et que faire?

Vous venez de vous apercevoir que votre chat n’a plus de poils sous le ventre. sa peau apparaît toute lisse, du nombril aux cuisses. Que se passe-t-il ?

Chez le chat, l’apparition de plaques dépilées est un problème assez fréquent. Dans un grand nombre de cas, c’est un léchage excessif qui est à l’origine de la perte de poils. Cependant, plusieurs causes peuvent être à l’origine:

Les lésions typiques du léchage

Lorsqu’un chat se lèche de façon excessive, les poils sont cassés à la racine et de larges plages dépourvues de poils apparaissent. Les zones dépilées sont souvent symétriques, il s’agit généralement d’un carré totalement dépilé sur le bas-ventre ou d’un triangle, partant du nombril. Dans des cas plus graves, les cuisses et les flancs peuvent être totalement nus également. Et rarement des plaques rouges, ou croûtes apparaissent. La peau est parfaitement lisse et semble froide.

Des maladies de peau peuvent être en cause

De nombreuses maladies parasitaires ou dermatologiques peuvent déclencher des anomalies du pelage ou de la peau chez le chat : Puces, gale, poux, teigne, allergies, infections de la peau, dermatites…
Que le chat se gratte ou non, qu’il présente des croûtes, des plaques ou juste des dépilations, une consultation vétérinaire s’impose toujours en premier lieu.

Le léchage compulsif peut être d’origine anxieuse

Le chat est un animal d’une extrême sensibilité ; divers événements peuvent le déstabiliser et déclencher du léchage compulsif d’origine anxieuse :
Modification de son milieu de vie : déménagement, changement du mobilier, petits travaux, ou tout simplement un changement d’horaires des propriétaires peuvent déclencher du stress chez le chat.
Modification du groupe familial : arrivée d’un bébé, d’un chien ou d’un nouveau chat, recomposition de la famille, décès d’un de ses membres, sont des causes fréquentes de déstabilisation.
Insécurité : passage de chats errants dans le jardin, dégradation des relations avec les humains, régime alimentaire trop sévère, soins médicaux traumatisants peuvent aussi être sources d’angoisse.
Un chat déstabilisé, stressé, ou anxieux se trouve dans un inconfort émotionnel qui envahit son quotidien. Pour certains chats, le léchage procure un apaisement, un soulagement momentané. Mais si les causes de stress ne disparaissent pas, le léchage devient compulsif, sans que le chat ne parvienne à s’apaiser durablement : des lésions dépilées apparaissent alors et s’entretiennent.

Le chat se lèche toujours en cachette

C’est toujours très étonnant pour le propriétaire de s’entendre dire que son chat s’est épilé tout seul à force de se lécher. En effet, le plus souvent, le chat se lèche «en cachette», dans une de ses zones de repli et à l’abri des regards.

Que faire ?

1ère étape : face à une lésion de peau quelle qu’elle soit, consultez votre vétérinaire pour un examen médical. Les causes dermatologiques, allergiques ainsi que d’autres maladies doivent être écartées en priorité.

2ème étape : si aucune cause médicale n’est découverte, une prise en charge comportementale s’impose. Ne laissez pas l’anxiété s’installer ! Une consultation comportementale, auprès d’un vétérinaire comportementaliste ou d’un comportementaliste professionnel permettra :
– de trouver la cause du problème et l’affection dont souffre votre chat,
– d’améliorer son milieu de vie et de le rendre plus apaisant,
– dans certains cas, des compléments alimentaires déstressants permettent d’accélérer la guérison.

Votre vétérinaire traitant saura vous conseiller et vous orienter si nécessaire vers un professionnel pour prendre en charge les troubles du comportement.

Références:
http://www.zoopsy.com : fiches conseils

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Comportement

« Je pars en vacances avec mon animal »

Les vacances approchent, les départs se préparent, comment gérer au mieux ces nouvelles situations? Nous  vous proposons ici une revue d’article parue en avril 2014, dans la Newsletter du Comportementaliste.

“Comment faire pour que le transport se passe bien et éviter que ce soit trop stressant pour mon animal.”

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Pour un chien

Les départs en vacances sont faciles pour les chiens habitués à voyager toute l’année ou capables de s’adapter très vite à des milieux nouveaux.
Lors de voyages en train ou en car, un chien qui ne voyage pas en sac (poids du chien supérieur à 6 kg) doit être capable de supporter le port d’une muselière si un autre voyageur le demande. Une habituation à la muselière peut être réalisée dans les semaines qui précèdent le voyage.
La muselière doit être mise en place, d’abord quelques secondes, puis sur des durées de plus en plus importantes. Des activités agréables (caresses, promenades…) peuvent être associées au port de la muselière afin de la rendre moins négative. Pour les chiens gourmands, un peu de fromage ou de pâtée à tartiner peuvent être disposés à l’intérieur de la muselière afin de favoriser une mise en place volontaire.
harnais-chien-securite-voiture-pas-cher-3Lors de transport en voiture, il existe également des dispositifs permettant de sécuriser le transport: harnais se fixant sur les ceintures de sécurité ou boîte de transport adaptée au poids du chien et compatible avec la taille du véhicule. En plus d’augmenter la sécurité de l’animal, ces dispositifs permettent de lui attribuer un espace dédié qui facilite l’obtention d’un état de calme.
Sur un espace réduit la plupart des chiens finissent pas se coucher et se taire .
Pour d’autres très anxieux, cela est plus difficile, l’utilisation d’Adaptil® Spray ou Comprimés,  seul ou associé à d’autres prescriptions, peut alors les aider. Si une personne à laquelle le chien est attaché peut voyager avec lui à l’arrière, les caresses et la présence à ses côtés de lui permettront d’atteindre plus vite un état apaisé.
Comme pour la muselière, l’anticipation du voyage peut permettre d’habituer progressivement le chien à la voiture.
Le principe consiste à systématiquement associer la mise dans la voiture à une action agréable pour le chien : promenade, caresses, jeux, récompense alimentaire à l’arrivée du transport, même de quelques minutes. Et rompre ainsi l’association la plus courante pour les chiens sortant peu de chez eux : voiture = vétérinaire ou toiletteur.
Lors de transports très longs (supérieurs à 8 heures) si l’animal ne doit pas marcher à l’arrivée et si son état de santé et son âge le permettent, des traitements sédatifs peuvent être proposés. Ils sont lourds et contraignants et doivent être réservés à des cas particuliers.
Il est souvent préférable de faire voyager les chiens à jeun, certains souffrent de mal des transports tels que nous le connaissons pour les humains.

Je laisse mon chien au chenil, comment faire pour que tout se passe au mieux?

Le chien est un animal social, attaché aux membres de la famille avec laquelle il vit, ses propriétaires vont lui manquer. Il n’est pas utile de mentir aux propriétaires de chien à ce sujet.
Par contre il est possible de trouver des solutions pour rendre ce séjour le plus confortable possible pour le chien et diminuer ainsi les effets négatifs liés à la séparation.
S’il s’agit d’un chien capable de bien communiquer avec ses congénères, un grand box individuel n’est pas forcément à privilégier. Un environnement, qui peut paraître plus rustique, moins aménagé, sous forme de parc avec des abris où les chiens sont placés à plusieurs, lui conviendra peut-être mieux. La présence d’autres chiens peut lui fournir une occupation le distrayant malgré l’absence de sa famille. Ses habitudes doivent être décrites et laissées par écrit aux gardiens, ils sauront ainsi s’il s’agit d’un chien habitué strictement à des promenades en laisse, ou au contraire promené librement au moins une heure chaque jour.
La première fois, si le chien est mis en pension pour une longue période, il est utile de faire au préalable un essai de quelques jours. Cet essai permet de vérifier le  comportement du chien avec ses congénères et la façon dont il supporte la séparation.
Il pourra se familiariser avec ce nouveau lieu et, si l’essai est probant, être plus vite à l’aise lors d’un séjour ultérieur. Les propriétaires seront eux aussi rassurés sur la capacité de leur chien à s’adapter à la pension et donc moins inquiets lors de leur départ prolongé. Ils enverront ainsi moins de signaux inquiétants à leur animal au moment de la prochaine séparation.

Le fait d’être capable de rester seul chez lui n’est pas forcément une garantie que le chien sera capable de rester sans ses propriétaires dans un milieu inconnu.
Pour des animaux présentant des difficultés d’adaptation, l’utilisation d’Adaptil®
en spray, collier ou comprimés) est une aide. Adaptil® permettra un apaisement plus facile, sans provoquer de sédation ou d’indifférence du chien. D’autres aides peuvent également être mises en place en complément d’Adaptil® de façon préventive

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Pour un chat

Il est toujours difficile de proposer une vérité ou un conseil qui convienne à tous les chats. La plupart du temps, le transport d’un chat se déroule mieux si ce dernier est mis dans une cage ou un sac destiné à cet usage. Il ne verra pas le paysage défiler, ne sera pas effrayé par les camions ou voitures qui doublent et il lui sera plus facile de s’approprier et de rendre apaisant un espace réduit plutôt que l’ensemble du véhicule. chaton-dans-cage-roseCertaines cage de transport disposent d’encoches permettant de passer les ceintures de sécurité et ainsi de stabiliser la boîte et de protéger le chat en cas d’accident de la circulation. Il ne s’agit pas d’un univers carcéral mais bien d’un lieu réconfortant pur le chat. La pulvérisation de Feliway® à mi-hauteur dans les quatre coins de la cage, ainsi qu’au centre, permet de rendre plus rapidement ce lieu apaisant. Il est aussi utile de disposer, plusieurs jours avant le voyage, la cage dans une des pièces de la maison afin que le chat puisse l’explorer, la visiter, voire s’installer à l’intérieur.

Si la cage a été utilisée dans le passé par un autre animal ou par ce même chat mais que le transport s’est mal passé ou faisait suite à une action désagréable (visite chez le vétérinaire par exemple), il faut réaliser un nettoyage soigneux du support avant d’appliquer le Feliway®. Les pulvérisations seront effectuées plusieurs jours avant le transport et, le jour du transport, une demi-heure avant d’installer le chat à l’intérieur.
Pendant le voyage, il est, la plupart du temps, inutile voire dangereux de sortir le chat de sa cage de transport lors des arrêts. La promenade en laisse à l’extérieur pour lui permettre d’uriner est vaine, il ne sera pas capable d’éliminer dans un endroit inconnu, bruyant, rempli d’odeurs d’autres animaux. La remise dans la cage risque d’être compliquée avec un chat qui aura été paniqué par sa sortie en laisse. Mieux vaut donc le laisser dans sa cage dans une voiture garée à l’ombre, ou le transporter sans le sortir si le stationnement à l’ombre n’est pas possible afin d’éviter un coup de chaleur. Le chat est un animal adapté à la vie désertique et capable de concentrer ses urines plus que d’autres espèces. Il peut ainsi rester plusieurs heures sans uriner.
Afin de prévenir d’éventuels accidents de malpropreté, et d’éviter au chat de voyager en baignant dans son urine, une serviette éponge ou une alèse jetable peuvent être disposées sur le sol de la boîte, il sera facile de les retirer, sans avoir à sortir le chat, si des souillures apparaissent au cours du voyage. Mettre de la litière sur le sol de la cage de transport ne représente pas un élément de confort pour le chat qui ne comprend pas pourquoi il est contraint de rester sur sa litière (son champ d’élimination).
Lors de transport en avion, en train ou en car le placement du chat dans un dispositif de transport est obligatoire. Il n’est pas utile de le choisir immense. En train et en car, il n’existe pas de lieu dédié et la cage de transport est le plus souvent installée aux pieds ou sur les genoux du propriétaire. De plus une boîte d’une taille réduite est plus vite rassurante pour le chat. La taille doit être choisie de façon à ce que le chat puisse se retourner sur lui même. Un volume supérieur n’est pas un gain de confort.

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Mon chat m’accompagne en vacances, dois-je le laisser aller dehors ou le laisser enfermé pour ne pas qu’il se perde?

La réponse à cette question est différente selon les habitudes de vie du chat. S’il s’agit d’un animalqui, le reste de l’année, n’a pas accès à l’extérieur, mieux vaut ne pas le laisser sortir. En effet au retour, il risquerait de ne plus supporter de se retrouver sans accès à l’extérieur.

S’il s’agit d’un chat qui a déjà un accès à l’extérieur toute l’année, il doit explorer son nouveau lieu de vie progressivement afin de pouvoir retrouver son chemin lors des sorties. Il est alors conseillé de le laisser à l’intérieur de l’habitation quelques heures puis de le laisser explorer l’extérieur à son rythme. La familiarisation de ce nouveau lieu de vie peut être accélérée par le branchement d’un diffuseur Feliway® dès l’arrivée dans le lieu de vacances ou encore mieux quand cela est possible quelques jours avant l’arrivée du chat. Certains ne voudront peut-être pas sortir, il ne faut pas les forcer.
S’il s’agit d’un chat peu adaptable, connu pour avoir du mal à modifier ses habitudes, un traitement peut être mis en place de façon préventive.
Plus les conditions de vie seront proches de ses habitudes, plus l’adaptation sera facilitée (rythme des journées, personnes présentes, petit mobilier, griffoir, coussin, caisse, gamelles…).

Mon chat : pension pour chat ou nounou à la maison ?

D’autres options peuvent aussi être considérées. De nombreuses pensions pour chat pourront acceuillir Minou, soit dans des box individuels, soit dans des box collectifs en fonction de la capacité du chat à sociabiliser avec ses congénères. Il sera important de le conditionner avec un diffuseur Feliway® quelques jours avant le départ en vacances, afin d’éviter un stress important. Sur place, la pension aura certainement prévu du Feliway® également. Il sera nécessaire de convenir de cela avec la pensionavant d’amener le chat.

harlemLa solution préférée est de demander à un tiers – le voisin, l’ami, la famille ou encore un pet-sitter – de passer à la maison donner à manger, mettre de l’eau fraiche, nettoyer le lieu d’élimination, jouer quelques instant si le chat n’est pas trop farouche, quotidiennement. Le chat n’a pas à changer de lieu d’habitation, ce qui est le moins perturbant pour lui. Ses humains vont certes lui manquer, mais il conserve ses repères.

Conclusion

Voyager avec un animal, ça ne s’improvise pas ! Les départs en vacances peuvent être sources de stress tant pour l’animal que pour ses propriétaires.
En effet, lorsque le chien ou le chat ne sont pas préparés, l’expérience peut vite tourner au cauchemar. C’est en suivant ces quelques conseils de bon sens que le départ en vacances se passera dans les meilleures conditions.

Corine Gomez

Ref.  Muriel Marion – Docteur vétérinaire, Vétérinaire comportementaliste

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Vide- Grenier au profit du Bien-être animal

CK-catalogueLe 15 Juillet prochain, le Centre Kami organise son premier vide grenier au profit de la protection et du bien-être animal. Il se tiendra au Parking au Parking des Plans, devant le pole Culturel Auguste Escoffier à Villeneuve Loubet Village

Sur place entre 80 et 100 exposants sont attendus, avec un quartier dédié aux associations de Protection Animale.

Vous avez été nombreux à vous inscrire et nous vous en remercions.

Nous n’avons plus de places à la vente.

Mais venez nous voir sur place !!

IMPORTANT : pour les inscrits seulement !

Votre réservation ne sera valide qu’à réception de votre paiement et des documents nécessaires:

  • Paiement
  • copie de la carte d’identité
  • copie de la carte grise du véhicule qui sera sur l’emplacement

Achetez dès maintenant votre ou vos places en cliquant ici (paiement CB sécurité):

Achetez vos places

Ou envoyant un chèque avec les documents demandés ci-dessus au :

  • Centre Kami, 28 Corniche NOtre Dame, 06270 Villeneuve Loubet

Le 15 Juillet, venez nombreux pour chiner et assister aux démonstrations d’agility, vous informer sur les activités des associations présentes et contribuer au bien être des animaux

Un Vide-Grenier  pour et par les amoureux des animaux!

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éducation Comportement

Enfin des produits respectueux des animaux!

Enfin des aliments éthiques ! Enfin des accessoires adaptés !

Il n’en fallait pas plus pour que le Centre Kami vous les propose aujourd’hui. Quand on parle de bien être animal, on parle bien évidement de son confort psychologique au sein de sa cellule familiale et de l’harmonie qu’il y règne, mais on parle aussi de son intégrité physique et du respect de sa morphologie et de ses besoins physiologiques.

Nos compagnons chiens, chats et furets sont avant tout des carnivores, à tendance omnivore, mais leur métabolisme nécessite l’ingestion de protéines (animales) pour le développement et maintien de leurs muscles et leur poids de forme, ainsi que pour une liste non exhaustive de raisons.

L’industrie de la grande distribution, le marché de l’alimentation pour animaux se faisant florissante, nous avons assisté à la multiplication des offres de croquettes multiples et variées, venant de grands noms du secteur industriel.

Vanter des croquettes à haute teneur en protéine, avec un max de 25% de déchets de viande broyée et de cendre brute, c’est un peu se moquer du monde… bref.

Parce que le Centre Kami n’a pas la même conception du bien-être animal, nous avons développé un partenariat avec HOPE PET FOOD, qui propose des aliments en réelle haute teneur en protéine, développés sur le modèle du BARF®, (Biologically Appropriate Raw Food).

HOPE PET FOOD : des croquettes éthiques qui considèrent tous les besoins nutritionnels de l’animal

Imaginez votre vie entière à manger des pâtes. Nous n’avons rien contre les pâtes, mais imaginez-vous manger des pâtes à la carbonara, à la bolognaise, au beurre, tomate basilic (les jours de fêtes), le matin, midi et soir et ça, toute votre vie !!!  Et je ne vous parle pas de pâtes fraîches, mais de pâtes industrielles… Outre l’aspect répétitif et lassant d’un point de vue gustatif, l’apport en vitamines, en protéines, en acides animés, oligo-éléments s’en verrait réduit au minima, voire même inexistant, créant des carences conséquentes. Et bien, c’est ce que les croquettes industrielles sont pour vos loulous adorés : des pâtes à longueur de vie.

C’est absolument tout ce que HOPE PET FOOD a souhaité éviter en proposant des aliments qui répondent aux besoins protidiques (de 36% à 63%) en adéquation avec une bonne digestibilité. Les croquettes HOPE sont complementées avec des vitamines, omega 3, oligo éléments, d’orignes végétales et naturelles. De plus leur composition considère l’animal de façon holistique et dans une démarche éthique, sans OGM, sans gluten, sans céréales.

HOPE PET FOOD propose aussi des cornes de cerf (tombées naturellement) pour un détartrage au long court.

Pour apporter la touche solidaire, HOPE PET FOOD s’engage à reverser 1% des ventes à des refuges, pour que d’autres loulous en profitent aussi.

 

PERFECT FIT : la sellerie éthique !

Enfin des harnais confectionnés (en Angleterre, et non en Chine)  sur mesure pour respecter la morphologie du chien, qui assurent confort, sécurité et bien-être.

Les harnais PERFECT FIT assure une excellente tenue, sans gêner la trachée de votre animal, ni en lui bloquant les épaules . Le harnais (vs collier) est hautement recommandé par les vétérinaires, et cela dès le plus jeune âge de votre chiot, pour les raisons suivantes :

Les colliers peuvent donner des sensations désagréables et douloureuses en contraignant le chien au niveau de sa gorge et de son cou. Ainsi la douleur générée va créer de l’anxiété et peut entrainer des réactions non souhaitées (chien agressif, hyper anxieux…). Il va encore plus tore sur la laisse et entre en processus de travail, de défense ou de fuite.

Des études vétérinaires ont montrer prouver que les tensions causées par le port de collier augmentent la pression intra-oculaire, pouvant ainsi provoquer des lésions oculaires aux chiens avec des cornées minces ou faibles, des glaucomes et autres pathologies oculaires.

Le port du harnais aide le chien à éviter les mauvaises associations :  Beaucoup de chiens associent les sensations désagréables causées par leur collier à leur environnement immédiat. Ainsi un autre chien passe, et votre toutou va croire immédiatement que c’est ce chien qui lui cause cette douleur. Il aura donc une aversion envers ce chien, puis à terme les autres chiens. Le port du harnais ne cause aucune douleur, par conséquent ce comportement opérant ne pourra pas se dérouler.

perfect fit harness

De plus sa conception très spécifique fait du harnais PERFECT FIT, le meilleur harnais anti-traction du marché ! En bref, fini le chien qui tire en laisse. Il est parfait pour un apprentissage de marche au pied.

Molletonné, il assure un confort parfait. Pour finir de vous convaincre, le harnais PERFECT FIT est composé de 3 parties séparées clipsables. Vous composez ainsi le harnais adapté à la morphologie de votre chien.

Les refuges & vétérinaires recommandent les 2 modèles de harnais développés par PERFECT FIT.

Pour conclure, vous l’aurez compris , le bien-être animal passe aussi par l’alimentation et les accessoires de confort que nous leur apportons.  Il parait alors évident qu’une nourriture riche, répondant à ses besoins,  des produits et accessoires éthiques, vont aider votre animal à se développer tant physiquement que psychologiquement, tout en douceur.

Voir page Nos Produits et Accessoires

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Les Ateliers Educatifs du Centre Kami: Pourquoi mon animal ?

Le Centre Kami met en place des ateliers thématiques pour répondre aux questions que vous vous posez, sur vos compagnons canins et félins.

Première date le Samedi 18 Mars : Comprendre mon chien !

  • Comprendre leurs comportements
  • Découvrir leur origines et leur histoire avec les hommes
  • Comment communiquent-ils ?
  • Comment mieux interagir avec eux et modifier leurs comportements gênants et respectant leur intégrité?

En savoir plus –  S’inscrire

Découvrez les thèmes abordés et venez participer à nos Ateliers : vous y trouverez des explications, des informations et des solutions pour mieux vivre avec votre compagnon canin ou félin.

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Ces ateliers se veulent aussi être un espace d’échanges où vous rencontrerez des amoureux de leur chiens ou chats, qui ont pour souhait d’améliorer leur relations avec leur animaux.

Plusieurs modules sont proposés : « Comprendre mon chien » – une introduction au monde canin, cet atelier, vivement recommandé est un préambule. Les autres ateliers traitent de problèmes souvent rencontrés par les propriétaire de chien, tel que : mon chien tire en laisse, saute pour saluer , aboie tout le temps, est agressif,  détruit tout, est anxieux…
Bien évidemment, l’équivalent est aussi développé et proposé pour le Chat : « Comprendre mon chat » et « Pourquoi mon chat : est malpropre , a peur de tout, est anxieux, est agressif ».
Le planning des ateliers est disponible : Diverses dates vous sont proposées pour le 1er semestre 2017. D’autres dates seront à l’agenda pour le 2nd semestre. Ces ateliers se dérouleront à Villeneuve Loubet Village (Alpes Maritimes – 06).
Découvrez ces ateliers qui sont fait pour vous et inscrivez vous sans plus tarder